For Oury Jalloh

 

( La versione française se trouve en bas.)


This day is specially dedicated in honor of Oury Jalloh, this young martyr who, in the prime of his life, perished in the hands of judiciary, which was supposed to guarantee him security. He perished because he had the misfortune to be born black. He had the misfortune to leave his home country without worrying about the dangers of the other side. But to tell the truth, how many Oury Jallohs are there in the world? - Too many, everywhere.


Let’s look at the biggest democratic state in the world, the USA. Every day we hear: Afro-American killed by the police. Afro-American slaughtered by the police. And who knows how many Oury Jallohs are among us here and who of us will be the next victim? Never think we have peace while we sleep. For the ones who do nothing to improve their situation have no right to lament their fate. Do not be deceived. It is only through struggle, that we can achieve something. Who will do it in our place if not ourselves? No one, no NGO, no government. Not even our own heads of state, as they are too busy raising money before the end of their term, or ways to stay longer in power.

Never give up, never stop fighting, never sleep. For Oury Jalloh, for all unknown victims of racist aggression and judiciary system.


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Ce jour est spécialement consacré en l'honneur de Oury Jalloh, ce jeune martyr au fleur de l'age qui a péri aux mains de la justice, qui devait lui apporter la securité. Il a péri parce'que il a eu le malheur d'être né noir. Il a eu le malheur de quitter son pays natale sans se soucier des dangers de l'autre côté. Mais à vrais dire, combien de Oury Jalloh y'a t'il dans le monde? - C'est trop, partout.

Regardez dans la democratie la plus grande au monde, les USA. Chaque jour l'on entends: Afroamèricain(e) tué par la police. Afroamèrican(e) abbatu par la police. Et qui sais combien de Oury Jallohs est parmis nous ici et qui de nous sera la prochain victime? Ne croyons jamais avoir la paix en dormant, car celui qui ne fait rien pour améliorer sa situation n'a pas le droit de se lamenter sur son sort. Ne nous trompons pas. Il n'y a que par le combat. que nous pouvons aboutir à quelque chose. Qui le fera à notre place si ce n'est nous même? Personne, ni ONG, ni gouvernement. Même pas nos propres chefs d'états car ils sont trop occupés à amasser de l'argent avant leurs départs ou des moyens de rester plus longtemps aux pouvoirs.

Ne baissons jamais la main, ne jamais cesser de combattre, ne dormez jamais. Pour Oury Jalloh, pour toutes ces victimes que l'on ne peut identifier, les victimes d' agression raciste et de la justice.